
Notre histoire
Des racines, de la montagne, et une arrière-grand-mère qui savait où trouver le bouilleur de cru.
Une histoire de famille
Je m’appelle Valentin Tetaz. Cette histoire a commencé bien avant moi, avec mon arrière-grand-mère : elle avait un passe-droit qui lui permettait de récupérer 20 litres d’alcool chez le bouilleur de cru. C’est de là qu’est née ma curiosité… puis une vraie vocation.
Ma grand-mère Ginette, elle, avait sa recette de Coucou, qu’elle a inventée de toutes pièces. Aujourd’hui encore, c’est sa recette que je suis, à la lettre.
J’ai fondé la distillerie en autodidacte, au moment de ma reconversion après l’armée, avec mon père à mes côtés. D’où le nom : Tetaz Père et Fils.
Mes plantes, ramassées à Pugny
Génépi, sapin, violette, verveine, arquebuse… je les ramasse à la main, ici, à Pugny-Chatenod, au fil des saisons. Les noisettes aussi viennent d’ici, et la menthe marocaine pousse à Pugny. Seule la vanille vient de loin : de Madagascar.
L’arquebuse traîne d’ailleurs une légende : on raconte qu’elle doit son nom à l’arme, et qu’on s’en servait autrefois pour soigner les blessures sur les champs de bataille. Une légende, rien de plus… mais elle a du caractère.
Tout est fait à la main, ici
Cueillette, macération, fermentation, distillation, mise en bouteille, étiquetage : tout se fait à la distillerie, sans intermédiaire. Et pour finir, je trempe chaque bouteille tête en bas dans le pot à cire. C’est ce qui leur donne ce col ciré qu’on reconnaît de loin.
Je produis en petites quantités, au rythme des saisons : certaines recettes ne sont pas toujours disponibles. La Sapinette et la Vanille sont nos produits phares, et d’autres recettes sont déjà en train de mûrir.
Le mieux, c’est encore de venir nous voir. On vous fait visiter la distillerie et goûter nos liqueurs : 5 € la visite, dégustation offerte aux majeurs, sur réservation au 06 03 46 49 60 ou au 06 16 47 52 21.
— Valentin
L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.